Cartographies et paysages
2017- 2019
Cette série explore le concept de territoire et la relation entre l’espace bâti et le paysage.
Elle s’appuie sur des mémoires enfouies, des bribes de souvenirs en relation avec un site que j’ai arpenté, exploré.
La trame de ces cartographies mentales mélange contexte réel, recherche, imagination et interprétation plastique.
Les œuvres, telles des cartes illustrées, sont structurées par des tracés, des trajectoires, des cheminements qui joignent différents lieux, raccordent la ville à la nature.
J’interprète des grilles urbaines (Chandigarh city map), compose des villes (La ville d’eau), figure des trajets (La route de Nantes), déploie des récits dans lesquels architecture et nature dialoguent (Récital A16, polyptyque de 11m) ou m’appuie sur des documents d’archives (un portulan pour Le carnet de Marseille, une carte historique pour La route du thé), des vues aériennes.
Dans ces toiles, les architectures aux formes géométriques s’associent aux formes libres du paysage, les couleurs vibrent, l’air circule, le trait guide le regard et l’espace est en mouvement.
Telle une romancière, je visualise, imagine, traduis des mondes abstraits. À partir de plans de villes, de cartes, de panoramas, je déambule devant ma toile et crée des parcours comme si j’étais physiquement en train de découvrir ces espaces fictifs.
La trame de ces cartographies mentales mélange contexte réel, recherche, imagination et interprétation plastique.
Les œuvres, telles des cartes illustrées, sont structurées par des tracés, des trajectoires, des cheminements qui joignent différents lieux, raccordent la ville à la nature.
J’interprète des grilles urbaines (Chandigarh city map), compose des villes (La ville d’eau), figure des trajets (La route de Nantes), déploie des récits dans lesquels architecture et nature dialoguent (Récital A16, polyptyque de 11m) ou m’appuie sur des documents d’archives (un portulan pour Le carnet de Marseille, une carte historique pour La route du thé), des vues aériennes.
Dans ces toiles, les architectures aux formes géométriques s’associent aux formes libres du paysage, les couleurs vibrent, l’air circule, le trait guide le regard et l’espace est en mouvement.
Telle une romancière, je visualise, imagine, traduis des mondes abstraits. À partir de plans de villes, de cartes, de panoramas, je déambule devant ma toile et crée des parcours comme si j’étais physiquement en train de découvrir ces espaces fictifs.