États de nature
2019-2020
J’aborde les lieux, l’empreinte du temps, l’écologie et la connexion entre l’humain et son milieu naturel ou bâti.
Ces peintures sont telles des pulsations qui révèlent l’état de notre monde.
Les corps (bâtis, végétaux, minéraux, humains, animaux) sont les structures de notre société, ses fondements biologiques, humains, non-humains et ils sont actuellement disloqués, déconstruits, en souffrance. Mes œuvres témoignent de leurs souffrances, mais interrogent également sur les moyens de les réparer, de les guérir et ainsi de tisser des liens entre l’homme et son environnement.
Sur la toile, je représente des paysages fantasmagoriques, saturés de couleurs, parfois violents, illustrant les tensions climatiques et sociétales. J’exprime des états entre vitalité et déclin, entre destruction et reconstruction, entre vie et mort, et je reflète la capacité réparatrice de la relation entre les êtres vivants, les lieux habités et les espaces naturels.
Je ne me nourris pas des informations ni des tendances, mais de ce que je ressens physiquement, des éléments que j’observe dans un lieu défini, au quotidien et qui infusent en moi pour constituer mes mémoires. Inspirées par cette porosité vis-à-vis de ce qui nous entoure, mes créations sont comme les pouls de notre société, des vibrations sociétales
Je brouille les frontières entre l’architectural, le végétal, le minéral, l’organique et explore les thèmes de la mémoire, des vestiges, des ruines et l’acte de réparation, de greffe.
Les corps (bâtis, végétaux, minéraux, humains, animaux) sont les structures de notre société, ses fondements biologiques, humains, non-humains et ils sont actuellement disloqués, déconstruits, en souffrance. Mes œuvres témoignent de leurs souffrances, mais interrogent également sur les moyens de les réparer, de les guérir et ainsi de tisser des liens entre l’homme et son environnement.
Sur la toile, je représente des paysages fantasmagoriques, saturés de couleurs, parfois violents, illustrant les tensions climatiques et sociétales. J’exprime des états entre vitalité et déclin, entre destruction et reconstruction, entre vie et mort, et je reflète la capacité réparatrice de la relation entre les êtres vivants, les lieux habités et les espaces naturels.
Je ne me nourris pas des informations ni des tendances, mais de ce que je ressens physiquement, des éléments que j’observe dans un lieu défini, au quotidien et qui infusent en moi pour constituer mes mémoires. Inspirées par cette porosité vis-à-vis de ce qui nous entoure, mes créations sont comme les pouls de notre société, des vibrations sociétales
Je brouille les frontières entre l’architectural, le végétal, le minéral, l’organique et explore les thèmes de la mémoire, des vestiges, des ruines et l’acte de réparation, de greffe.