De pierres et de corps
Depuis 2025
Mon travail aborde les lieux, l’empreinte du temps, l’écologie et la connexion entre l’humain et son milieu naturel ou bâti.
En recomposant les fragments d’architecture, les débris de nature, les lambeaux de corps, j’aspire à tisser du lien entre vivants.
Série initiée en résidence au musée Picasso à Antibes (2025).
J’exprime des états entre vitalité et déclin, entre destruction et réparation, entre vie et mort, et retranscris la capacité réparatrice du lien entre les êtres vivants, les lieux habités, les espaces naturels.
La connexion entre biodiversités offre un potentiel de soins, de transformations mutuelles et ouvre vers la possibilité d’une nouvelle vie.
Dans ces oeuvres, je m’intéresse aux empreintes du passé gravées dans les murs, à la confusion entre la roche et la pierre architecturale, aux parois investies par la végétation, à cette nature semblable à des lambeaux de corps comme ceux qu’évoquent les sculptures de Germaine Richier exposées sur la terrasse du musée Picasso. J’observe également l’histoire et la poésie qui se cachent derrière les fenêtres murées, les meurtrières.
J’étudie comment les chairs minérales, végétales, organiques et architecturales s’imbriquent telles des mémoires appartenant à différentes temporalités.
M’inspirant de ces stigmates, je construis un récit autour de la reconstruction de corps environnementaux.
Par un processus de stratification quasi géologique, je travaille à réparer, à suturer ces corps, telle une greffe qui restaure et qui ouvre vers la possibilité d’une nouvelle vie :
– Les pierres s’assemblent, les chairs se resserrent, la végétation croît.
– Le projet s’inscrit dans un temps long, une densité, dans l’épaisseur de la matière.
J’exprime des états entre vitalité et déclin, entre destruction et réparation, entre vie et mort, et retranscris la capacité réparatrice du lien entre les êtres vivants, les lieux habités, les espaces naturels.
La connexion entre biodiversités offre un potentiel de soins, de transformations mutuelles et ouvre vers la possibilité d’une nouvelle vie.
Dans ces oeuvres, je m’intéresse aux empreintes du passé gravées dans les murs, à la confusion entre la roche et la pierre architecturale, aux parois investies par la végétation, à cette nature semblable à des lambeaux de corps comme ceux qu’évoquent les sculptures de Germaine Richier exposées sur la terrasse du musée Picasso. J’observe également l’histoire et la poésie qui se cachent derrière les fenêtres murées, les meurtrières.
J’étudie comment les chairs minérales, végétales, organiques et architecturales s’imbriquent telles des mémoires appartenant à différentes temporalités.
M’inspirant de ces stigmates, je construis un récit autour de la reconstruction de corps environnementaux.
Par un processus de stratification quasi géologique, je travaille à réparer, à suturer ces corps, telle une greffe qui restaure et qui ouvre vers la possibilité d’une nouvelle vie :
– Les pierres s’assemblent, les chairs se resserrent, la végétation croît.
– Le projet s’inscrit dans un temps long, une densité, dans l’épaisseur de la matière.
Mon processus de création à travers des couches de pensées et de matériaux suggère le passage du temps, l’histoire fictive ou réelle des lieux, et les strates qui les ont façonnés. C’est ainsi que j’explore la relation entre les environnements bâtis et la matière organique.
Notre société a besoin de se reconnecter à cette densité, cette épaisseur, telle celle d’une paroi rocheuse, car nous vivons et agissons guidés par des images qui défilent sur des écrans sans profondeur.
Mon processus de création à travers des couches de pensées et de matériaux suggère le passage du temps, l’histoire fictive ou réelle des lieux, et les strates qui les ont façonnés. C’est ainsi que j’explore la relation entre les environnements bâtis et la matière organique.
Notre société a besoin de se reconnecter à cette densité, cette épaisseur, telle celle d’une paroi rocheuse, car nous vivons et agissons guidés par des images qui défilent sur des écrans sans profondeur.