Mémoire de strates, pariétal
Depuis 2020
Dans mon travail, je brouille les frontières entre le végétal, le minéral, l’organique et m’intéresse à la mémoire, au vestige, à la ruine, au lambeau, à la fragmentation et à l’acte de réparation, de greffe.
J’explore la capacité réparatrice du lien entre les êtres vivants, les lieux habités, les espaces naturels.
Les peintures sculptées inspirées de la période rupestre explorent le lien entre les humains et leur environnement, et la manière dont les phénomènes naturels façonnent notre environnement au fil du temps.
Ces œuvres minérales évoquent la stratification, les couches terrestres et l’espace de la grotte en tant qu’abri primitif. Elles révèlent la puissance et la dimension méditative des paysages montagneux, des lieux isolés et des espaces naturels vierges.
Par des gestes de plis, de torsions, puis en recouvrant la grille de couches successives (papier recyclé, mortier, pigments), je fais émerger des volumes tels des organismes vivants, des paysages aux formations géologiques, des corps caverneux.
Je détourne la surface plane de la toile pour l’adapter à ma vision du paysage, à une expression plastique faite de creux, de reliefs, de plans successifs, de rugosité, à l’instar de l’intérieur des grottes où la paroi peinte est sombre, texturée, marquée par des aspérités, des coulures et par l’empreinte du temps sur la roche.
Mon processus de fabrication fait écho à la manière dont les relations et le territoire se construisent par accumulation et recouvrement de matières.
Les peintures sculptées inspirées de la période rupestre explorent le lien entre les humains et leur environnement, et la manière dont les phénomènes naturels façonnent notre environnement au fil du temps.
Ces œuvres minérales évoquent la stratification, les couches terrestres et l’espace de la grotte en tant qu’abri primitif. Elles révèlent la puissance et la dimension méditative des paysages montagneux, des lieux isolés et des espaces naturels vierges.
Par des gestes de plis, de torsions, puis en recouvrant la grille de couches successives (papier recyclé, mortier, pigments), je fais émerger des volumes tels des organismes vivants, des paysages aux formations géologiques, des corps caverneux.
Je détourne la surface plane de la toile pour l’adapter à ma vision du paysage, à une expression plastique faite de creux, de reliefs, de plans successifs, de rugosité, à l’instar de l’intérieur des grottes où la paroi peinte est sombre, texturée, marquée par des aspérités, des coulures et par l’empreinte du temps sur la roche.
Mon processus de fabrication fait écho à la manière dont les relations et le territoire se construisent par accumulation et recouvrement de matières.
Mon processus de création à travers des couches de pensées et de matériaux suggère le passage du temps, l’histoire fictive ou réelle des lieux, et les strates qui les ont façonnés. C’est ainsi que j’explore la relation entre les environnements bâtis et la matière organique.
Notre société a besoin de se reconnecter à cette densité, cette épaisseur, telle celle d’une paroi rocheuse, car nous vivons et agissons guidés par des images qui défilent sur des écrans sans profondeur.
Mon processus de création à travers des couches de pensées et de matériaux suggère le passage du temps, l’histoire fictive ou réelle des lieux, et les strates qui les ont façonnés. C’est ainsi que j’explore la relation entre les environnements bâtis et la matière organique.
Notre société a besoin de se reconnecter à cette densité, cette épaisseur, telle celle d’une paroi rocheuse, car nous vivons et agissons guidés par des images qui défilent sur des écrans sans profondeur.