De pierres et de corps
Exposition musée Picasso, Antibes (2025)
Exposition personnelle présentant les oeuvres réalisées en résidence de trois mois au musée Picasso d’Antibes.
Dans ces oeuvres, je m’intéresse aux empreintes du passé gravées dans les murs, à la confusion entre la roche et la pierre architecturale, aux parois investies par la végétation, à cette nature semblable à des lambeaux de corps comme ceux qu’évoquent les sculptures de Germaine Richier exposées sur la terrasse du musée Picasso. J’observe également l’histoire et la poésie qui se cachent derrière les fenêtres murées, les meurtrières.
J’étudie comment les chairs minérales, végétales, organiques et architecturales s’imbriquent telles des mémoires appartenant à différentes temporalités.
M’inspirant de ces stigmates, je construis un récit autour de la reconstruction de corps environnementaux.
À travers un processus quasi géologique de stratification, je travaille à réparer et à suturer ces corps, comme une greffe qui restaure et ouvre la possibilité d’une nouvelle vie :
– Les pierres s’assemblent, les chairs se resserrent, la végétation croît.
– Le projet s’inscrit dans un temps long, une densité, dans l’épaisseur de la matière.
Dans ces oeuvres, je m’intéresse aux empreintes du passé gravées dans les murs, à la confusion entre la roche et la pierre architecturale, aux parois investies par la végétation, à cette nature semblable à des lambeaux de corps comme ceux qu’évoquent les sculptures de Germaine Richier exposées sur la terrasse du musée Picasso. J’observe également l’histoire et la poésie qui se cachent derrière les fenêtres murées, les meurtrières.
J’étudie comment les chairs minérales, végétales, organiques et architecturales s’imbriquent telles des mémoires appartenant à différentes temporalités.
M’inspirant de ces stigmates, je construis un récit autour de la reconstruction de corps environnementaux.
À travers un processus quasi géologique de stratification, je travaille à réparer et à suturer ces corps, comme une greffe qui restaure et ouvre la possibilité d’une nouvelle vie :
– Les pierres s’assemblent, les chairs se resserrent, la végétation croît.
– Le projet s’inscrit dans un temps long, une densité, dans l’épaisseur de la matière.
Les mots du vernissage
Installation de l’exposition